NPI – Navigation, Ports et Intermodalité

Le mensuel du transport fluvial et de l’actualité portuaire en Europe

Dossiers

N° 02/2017 - Transport et navigation next generation

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Nouvelles technologies et digitalisation, développement du travail collaboratif, émergence de l’économie circulaire… Comme tous les autres modes de transport, mais aussi de production et de distribution, la voie d’eau est bouleversée par ces évolutions qui laissent entrevoir, dès aujourd’hui, l’économie du futur. Le métier de navigant, notamment, en sort modifié. Cela contraint le secteur fluvial à s’adapter à cette nouvelle génération s’il veut pouvoir recruter et renouveler ses effectifs. Les ports intérieurs voient eux aussi leur rôle évoluer. Quant aux flux de marchandises, ils ne devraient bien sûr pas disparaître, mais les échanges commerciaux à venir ne ressembleront plus, à coup sûr, à ceux d’hier.

Entre clusters collaboratifs, fab labs, génération Y, impression 3D et études prospectives, NPI ouvre une fenêtre sur la navigation de demain.

N° 01/2017 - Les acteurs de la flotte fluviale

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A l’avant-veille de la réalisation du canal Seine-Nord, qui connectera le bassin séquanien au réseau européen, il devient urgent de réfléchir à une modernisation et un renouvellement de la flotte fluviale. Pour sortir de la confidentialité, la filière trouvera-t-elle son salut dans le développement du travail collaboratif ? Certains le réalisent déjà à l’échelle de l’Europe.

Sur le réseau européen en effet, l’innovation se poursuit et elle ne vise plus forcément le gigantisme. La compétitivité est ailleurs ; dans l’adaptation de la flotte aux conditions de navigation notamment. Reste que la conjoncture actuelle rend les investissements de plus en plus difficiles, obligeant paradoxalement les chantiers navals à renforcer leur compétitivité.

Une autre évolution menace la filière, celle des normes d’émissions de plus en plus sévères, qui risquent d’orienter – par la force des choses – investissements et innovations vers des solutions pas forcément efficaces pour améliorer sa performance.

N° 11-12/2016 - Une navigation fluviale intelligente

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Automatisation, aides à la navigation, suivi des trafics, échanges des données, mutualisation et travail collaboratif… le digital est partout aujourd’hui. Développer l’usage des nouvelles technologies et en tirer le meilleur parti est au coeur des enjeux de la nouvelle économie.

Les transports, et en particulier le transport fluvial, n’échappent pas à cette règle. Le numérique doit aussi permettre à la voie d’eau de devenir encore plus «intelligente» : économe en énergie, adaptative et mieux intégrée à la chaîne logistique. Peu à peu, les Etats de l’Europe fluviale ont investi le terrain, poussés par les institutions internationales (Commission européenne et Commission centrale pour la navigation du Rhin par exemple) et les professionnels. Mais ils avancent bien souvent en ordre dispersé. Désormais, une nouvelle étape dans la réalisation des services d’informations fluviales est d’amener ces différents systèmes à parler entre eux.

N° 10/2016 - Le bassin de la Seine

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Alors que la réalisation de la liaison Seine-Nord se profile à l’horizon, le premier bassin fluvial français se structure pour mieux valoriser ses atouts.
Plus qu’un axe, la Seine est aussi un ensemble portuaire, un territoire logistique et industriel tourné vers le marché international. La construction d’Haropa prouve, s’il le fallait, l’intérêt pour les Séquaniens de travailler collectif. Les grands projets amenés à dynamiser ce territoire sont aussi l’occasion, pour les villes et pour les chargeurs, de redécouvrir les multiples intérêts du fleuve.

N° 09/2016 - Le fleuve dans la ville

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L’histoire est faite de cycles et celle des relations entre les villes et leur fleuve ne déroge pas à la règle. Aux origines, source de richesse et de développement, les voies navigables et leur économie sont finalement devenues génératrices de nuisances pour les habitants. Ainsi, bien souvent, les villes ont tourné le dos à leur fleuve.
Ce n’est que récemment que les citadins se sont réappropriés berges et voies d’eau. Ce «retour aux sources», s’il vient quelque fois concurrencer les utilisations plus industrielles du fleuve constitue aussi une formidable opportunité pour le transport fluvial de faire valoir ses atouts de mode «doux», au service des villes. Axe de transport, lieu de découverte, lieu de vie, patrimoine culturel… le fleuve urbain est désormais le support de tous les possibles.

N° 07-08/2016 - Les Grandes Régions et le transport

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Les transports forment une part importante du budget des Conseils régionaux et donc, de leur action. Avec l’arrivée des Grandes Régions, cette compétence prend une nouvelle dimension. Qu’il s’agisse de gouvernance portuaire, de développement des infrastructures, de dynamisation de l’économie, les avancées en termes de report modal et de maillage du territoire dépendent pour beaucoup de politiques régionales sous pression. Comment lutter contre les embouteillages avec des moyens financiers réduits ? NPI a posé la question aux nouveaux élus.

N° 06/2016 - Trafics 2015

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Résultats d’activité de l’année 2015 des ports de mer et des ports intérieurs européens, évolution du trafic fluvial par bassin.

N° 05/2016 - Le port autonome de Strasbourg a 90 ans

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A la sortie de la Première Guerre mondiale, la création du Port autonome de Strasbourg/PAS marque l’affirmation de la puissance française sur le Rhin. Neuf décennies plus tard, le PAS est un des plus importants ports intérieurs français et un noeud intermodal incontournable du réseau de transport européen. Lieu d’expérimentation et d’innovation, il est aussi un espace d’échange, adossé à un fleuve non plus frontière, mais lien. Strasbourg se reconnecte aujourd’hui à son port, lui ouvrant les portes d’une nouvelle vocation.

N° 04/2016 - Gros plan sur le Benelux

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Contrairement à la place qu’elle tient sur l’échiquier (inter)modal français, la voie d’eau est un vecteur de transport important outre-Quiévrain, un outil par ailleurs fortement intégré à la politique des transports. A quoi tient cet état de fait ?

Congestion urbaine, arrivée dans les ports de mer des «navires géants», difficultés du transfert modal, vieillissement et renouvellement de la cale, amélioration de la desserte des ports de mer, etc. : les problématiques auxquelles doit faire face le secteur des transports, et particulièrement la voie d’eau, sont les mêmes en Belgique ou aux Pays-Bas qu’en France. Mais la façon d’y répondre diffère. Vous en trouverez quelques morceaux choisis à l’intérieur de ce dossier.

N° 03/2016 - Le fluvial dans la logistique

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Contrairement à certaines idées reçues, le transport fluvial ne se limite pas au déplacement de gros volumes de vracs pondéreux mais sait s’insérer dans des schémas logistiques complexes. Le développement des échanges dû à la mondialisation, des besoins accrus en matière de desserte douce et durable des agglomérations et des centres de consommation donnent aujourd’hui une nouvelle jeunesse à la voie d’eau. A charge pour elle de valoriser ses atouts et de profiter de l’essor des nouvelles technologies pour se moderniser.

Développement de la conteneurisation, mutualisations, desserte urbaine, nouveaux concepts logistiques… NPI a interrogé donneurs d’ordres, chercheurs et consultants sur les changements à mener pour permettre au fluvial de mieux s’insérer dans les flux logistiques modernes.

N° 02/2016 - Quel horizon pour les ports maritimes français ?

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Huit ans après son adoption, quel bilan tirer de la réforme portuaire de 2008, qui a introduit l’unicité de commandement sur les quais français ? L’actualité législative particulièrement riche de ces derniers mois laisse à penser que les ports français n’ont pas encore achevé leur réforme. Mais la plupart remontent peu à peu la pente de la compétitivité.
De Dunkerque à Marseille, NPI a interrogé autorités portuaires, opérateurs privés, collectivités locales et parlementaires pour prendre la température du secteur et analyser les différents enjeux qui conditionnent son évolution.

N° 01/2016 - La filière chimie

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La chimie est un secteur emblématique des liens qui unissent le transport fluvial traditionnel à l’activité industrielle. D’un côté, les fortes contraintes de sécurité qui pèsent sur la filière rendent le recours à la voie d’eau bien souvent incontournable. D’un autre côté cependant, la chimie est un marché sur l’évolution duquel la profession fluviale n’a aucune prise. Développer le transport fluvial de produits chimiques revient ainsi à asseoir cette activité industrielle dans le territoire.

Pour cela, mutualisation, conteneurisation, transparence et amélioration des conditions de transbordement semblent la règle, ainsi qu’ont pu le confirmer les témoignages recueillis au fil de ce dossier.

N° 11-12/2015 - Les 10 bonnes raisons de passer à la voie d'eau

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Non, le transport fluvial n’est pas réservé aux grands comptes et aux grands volumes. Oui, il s’agit d’un mode ponctuel qui peut parfaitement s’insérer dans une logistique de flux tendus. De fait, la voie d’eau bénéficie de nombreux atouts : une capacité de transport importante et facilement mobilisable, une souplesse face aux variations de volume, l’avantage d’être à la fois un mode de transport et un moyen de stockage gratuit et mobile, une régularité qui permet d’en standardiser l’offre, un bilan carbone avantageux du fait de la massification qu’elle permet, une fiabilité qui en fait un mode de transport sûr et à l’abri du vol, une discrétion qui lui permet de pénétrer sans encombre dans les grandes agglomérations, un avantage prix enfin, en considérant non seulement l’opération de transport elle-même, mais aussi les services annexes. Plus que des théories, les exemples suivants sont là pour témoigner des multiples raisons de passer à la voie d’eau.

N° 10/2015 - Les défis du transport fluvial

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A l’heure où le transport fluvial retrouve une certaine modernité auprès de la société, en tant que mode de transport écologique et durable, le secteur fait face à de nombreux défis. Défis structurels en premier lieu, avec une profession bien souvent fragmentée et qui a du mal à se renouveler. Défis au niveau des conditions de navigation, qui souffrent aujourd’hui de la baisse généralisée des crédits d’investissement et d’entretien des voies navigables. Défis dans les conditions d’exploitation aussi, avec une réglementation fiscale, sociale et des contraintes administratives hétéroclites en Europe. Défis techniques et financiers enfin, la modernisation et l’adaptation de la cale étant aujourd’hui mis à mal par la crise.
Mais toute crise porte en elle l’opportunité d’améliorer les choses. A travers les multiples enjeux retracés dans le cadre de ce dossier, c’est le devenir de la voie d’eau qu’on doit ainsi apercevoir.

N° 09/2015 - Bassin Rhône-Saône

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A bien des égards, le bassin du Rhône est une particularité en France. Côté voie navigable tout d’abord, il se structure autour de deux gestionnaires : la CNR, entreprise privée, pour la partie aménagée du Rhône, et VNF, établissement public administratif, pour la Saône, le canal du Rhône-à-Sète et le réseau à petit gabarit. Le Rhône, avec sa tête de pont, le port de Marseille-Fos, est aussi un des premiers bassins à avoir initié une coopération interportuaire à l’échelle de l’axe, qui développe aujourd’hui une action pédagogique à l’adresse des chargeurs. Côté opérateurs fluviaux pourtant, l’horizon a du mal à se dégager. Plusieurs freins limitent le potentiel pourtant riche du bassin.

N° 07-08/2015 - Tourisme fluvial et développement des territoires

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A côté de l’évolution irrégulière de fret, il est un secteur dont l’essor, depuis une quinzaine d’années, ne se dément pas : celui du tourisme fluvial. Ce développement a amené la filière à se diversifier : de la location de bateaux de plaisance aux bateaux-promenade, des péniche-hôtels aux grandes unités de croisière, c’est une véritable industrie du tourisme fluvial qui a émergé.
En la matière, la France compte d’ailleurs de nombreux atouts : des métropoles «mouillées» qu’il fait bon visiter depuis l’eau, mais surtout un formidable patrimoine fluvial. Patrimoine à qui l’activité de tourisme donne justement une seconde jeunesse.
Cet essor entraîne cependant de nouveaux besoins dans son sillage. Sécurité, modernisation de la flotte, rénovation et développement des infrastructures de navigation et d’accueil : comment répondre aujourd’hui à ces enjeux ? Premiers éléments dans ce dossier.

N° 06/2015 - Trafics 2014

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Résultats d’activité des ports de mer et des ports intérieurs européens,évolution du trafic fluvial par bassin.

N° 05/2015 - 200 ans de liberté de la navigation sur le Rhin

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La Commission centrale pour la navigation du Rhin, basée à Strasbourg, célèbre cette année ses 200 ans. Au vu de ce que représente aujourd’hui la navigation rhénane, tant en termes économiques que techniques et d’innovations, on peut affirmer que la doyenne des organisations intergouvernementales a certes grandi, qu’elle a mûri et s’est transformée. Mais elle n’a pas pris une ride.

Quel est le secret de cette longévité ? A quels nouveaux enjeux la «vieille dame» est-elle aujourd’hui confrontée, et comment compte-t-elle y faire face ? NPI a enquêté.

N° 04/2015 - Filière agroalimentaire

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Il est rarement fait référence à la filière agroalimentaire quand on parle du commerce extérieur de l’Hexagone. Elle est pourtant un chargeur de première importance pour les ports français, et le premier donneur d’ordre en matière de transport fluvial. Ce secteur économique, qui avait un temps délaissé la voie d’eau, renoue désormais avec ce mode massifié. Le fleuve est devenu un atout pour assurer la compétitivité de la filière à l’international, dans les transports de vracs comme de lots plus spécifiques, qui peuvent être conteneurisés. Les derniers développements du secteur pourraient d’ailleurs être porteurs de nouveaux trafics pour les ports et la voie d’eau.

N° 03/2015 - GNL et carburants alternatifs

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La réglementation internationale limitant les émissions polluantes des navires sur les mers du Nord de l’Europe est entrée en vigueur, la pression environnementale sur le secteur fluvial ne faiblit pas, et pourtant… Annoncé il y a quelques années comme la solution, le GNL n’a fait l’objet que de rares applications. Cher à installer, rare à trouver, il a vu son intérêt diminuer en même temps que le cours du pétrole. Le point sur les projets et les investissements en cours, dans les flottes et les ports européens, mais aussi les renoncements et les alternatives proposées.

N° 02/2015 - Transports en Nord/Pas-de-Calais

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Avec l’Est de la France, le Nord/Pas-de-Calais fait partie des bassins fluviaux de l’Hexagone qui peuvent se targuer d’être reliés au réseau européen. Sa situation frontalière en fait une région en première ligne face au Benelux, dont la concurrence s’exerce dans tous les modes de transport mais aussi dans les domaines logistique et portuaire. Mais cette compétition n’a pas que des mauvais côtés : elle pousse les acteurs locaux à l’innovation, elle ouvre également de nouvelles perspectives, en attendant la réalisation de la liaison Seine-Nord. Le point sur une région qui n’a pas fini de nous étonner.

N° 01/2015 - Quelle ambition pour le réseau fluvial ?

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Deux ans après l’entrée en vigueur de la réforme réunissant les services de la navigation et l’établissement en charge du développement de la voie d’eau, à la veille d’étapes importantes concernant le projet de liaison Seine Nord Europe, où en est le réseau fluvial français ? Au travers d’interviews et de témoignages, responsables politiques, chargeurs, bateliers et opérateurs de transport nous donnent leur vision de la voie d’eau en France et de son avenir.

N° 11-12/2014 - Fret ferroviaire : quel bilan ?

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De réformes en conférences, le secteur du fret ferroviaire fait aujourd’hui son aggiornamento. Pour se développer, le rail a besoin, en effet, de nouveaux intervenants, qu’il s’agisse d’acteurs locaux, comme pour les OFP, ou de ports. Par ailleurs, son développement ne doit pas se concentrer sur les seuls grands axes. Au niveau européen enfin, interopérabilité et simplification des procédures aux frontières sont devenus les maîtres mots, avec pour horizon la réalisation de véritables « couloirs » de fret européens s’étendant jusqu’au dernier kilomètre.

N° 10/2014 - Ports et développement durable

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Qu’ils soient maritimes ou situés à l’intérieur des terres, les ports sont aujourd’hui des acteurs incontournables du développement durable. Ils le sont intrinsèquement, dans leur fonction de transbordement indispensable
au développement des modes de transport alternatifs à la route. L’insertion environnementale est aussi devenue un élément clé de l’acceptation de l’activité portuaire par les riverains. Enfin, les ports ne sont pas des espaces industriels comme les autres. Leur mode de gestion fait d’eux des pionniers de l’écologie
industrielle et du développement de clusters dans le domaine des énergies renouvelables.

N° 09/2014 - Transports en Alsace

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L’Alsace, région continentale, est pourtant un bassin économique ouvert sur le monde. Le dynamisme de son commerce extérieur, associé à sa position frontalière, au sein de l’un des couloirs économiques européens les plus développés, font des transports un ressort important de son attractivité. La crise économique, bien sûr, est là, mais elle n’empêche pas, dans chacun des modes de transport, le développement de nouvelles opportunités.Avec la Région comme chef d’orchestre.

N° 07-08/2014 - La logistique fluviale urbaine

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Jeune «discipline» de l‘économie des transports, la logistique urbaine est un secteur en pleine fermentation. En région parisienne notamment, les collectivités et les instances consulaires ont réalisé l‘importance d’une bonne fluidité dans l‘approvisionnement dans la ville pour attirer l‘activité économique et préserver la qualité de vie des habitants.
Le transport fluvial a des solutions à proposer pour acheminer les marchandises en douceur au cœur des centres urbains. Des matériaux de construction aux déchets de chantiers, des meubles aux produits alimentaires, en passant par les petits colis, la logistique urbaine est aussi un nouveau terrain de jeu pour la voie d‘eau, où elle peut montrer ses capacités d‘innovation.
Retour sur quelques projets ingénieux et réalisations exemplaires.
Photo E. Berrier/Doc. NPI

N° 06/2014 - Le bassin de l'Oise

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Gestionnaire de réseau, collectivités locales, autorités portuaires, chargeurs, opérateurs : c‘est tout un bassin  qui se prépare à l‘ouverture à l‘Europe. Même si la liaison à grand gabarit Seine-Escaut reste aujourd‘hui incertaine, les efforts entrepris par les acteurs de l‘Oise ont leur intérêt propre, basé sur la desserte de l‘Ile-de-France, toute proche, et l‘essor plus général du mode fluvial.

 

N° 05/2014 - La Moselle : 50 ans de navigation internationale

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Il y a cinquante ans, trois belligérants de la Seconde Guerre mondiale mettaient leurs dissonances de côté pour développer l‘industrie et le commerce. La canalisation de la Moselle aura lancé les prémices de l‘intégration européenne. Elle a surtout permis le développement des économies lorraine, sarroise et luxembourgeoise. Cinquante ans après, les flux ne sont certes plus les mêmes. La sidérurgie, en perte de vitesse, s‘est vue relayée par la filière agricole et le BTP. Pour autant, la rivière et ses ports n’ont pas perdu de leur intérêt. Il leur faut désormais s’insérer dans l’intermodalité et s’adapter à l’essor du tourisme fluvial, tout en cultivant le caractère écologique de la voie d’eau. Un formidable programme en perspective : souhaitons à la Moselle de belles décennies de coopération !

N° 04/2014 - Services aux bateaux

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On conditionne souvent le développement du transport fluvial au déploiement et au maintien d’une infrastructure de transport efficiente et cohérente. Il est pourtant un autre facteur important de compétitivité pour la voie d’eau : l’existence d’un réseau suffisamment complet de services aux usagers. Points de ravitaillement en eau, lieux de collecte des déchets ménagers et d’exploitation, électricité de quai, postes de stationnement et accès à terre, avitaillement, équipements de mise à sec, etc., ne sont pas que des options de confort pour les bateliers. Ils conditionnent l’attrait pour ce métier et ont bien souvent des répercussions dans les comptes des opérateurs et donc, dans leur compétitivité. En France, comme en Europe leur importance est pourtant diversement prise en compte.

N° 03/2014 - Vers des transports décarbonés ?

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Enjeu important du Grenelle de l’environnement, la «verdisation des transports» a aujourd’hui du plomb dans l’aile. Difficultés économiques, tribulations de l’éco-taxe, affichage CO2 totalement transparent : la France semble revenue de la vague verte. L’Europe, elle, poursuit dans sa voie, mais lentement. Reste un argument qui pousse les professionnels à innover : celui des économies d’énergie, de carburant en l’occurrence. Dans ce contexte, les innovations qui trouvent encore des financements sont celles qui bénéficient du retour sur investissement le plus court. Le zéro carbone n’est pas encore pour demain.

N° 02/2014 - Colis lourds

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Dans le monde très technique du transport de colis lourds ou surdimensionnés, la voie d’eau est synonyme de simplicité. Certes, un transformateur ou une pale d’éolienne ne se charge pas comme on charge du gravier. Mais là où l’usage de la route ou de la voie ferrée est soumis à d’épais dossiers d’autorisation, le transport fluvial offre un boulevard bleu. Plus généralement, le secteur des colis lourds offre l’opportunité aux logisticiens d’exercer tout leur talent. Exemples en image – et en textes…

N° 01/2014 - Les contrats de plan 2014-2020

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Ils ne sont, certes, qu\’un instrument de financement parmi d\’autres. Les contrats de plan sont cependant un bon indicateur de l\’effort d\’investissement concernant les infrastructures de transport et, au-delà, des stratégies menées par l\’Etat et les collectivités pour attirer, organiser ou traiter le fret. Nous sommes aujourd\’hui au passage d\’un septennat à l\’autre. L\’occasion d\’un premier bilan des réalisations inscrites au précédent contrat de projet. L\’occasion aussi de donner la parole aux différents acteurs du secteur pour qu\’ils dévoilent leurs souhaits pour des transports plus compétitifs.

N° 12/2013 - La course des géants

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Fondé sur de faibles coûts de transport, le développement de la mondialisation a considérablement accru les flux de marchandises. Mais pour tenir cette course, les opérateurs doivent sans cesse gagner en compétitivité. Attirés par les économies d’échelle, les armements maritimes font construire des navires de plus en plus gros. Une évolution qui se répercute dans les infrastructures maritimes et portuaires, dans l’outillage et même à terre –- la route n’est d’ailleurs pas en reste. Ce gigantisme est-il une bonne réponse économique ou un simple miroir aux alouettes ? S’arrêtera-t-il, et où ? Le point dans ce dossier.

N° 11/2013 - Seine amont

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Le bassin de la Seine en amont de Paris est globalement dynamique, avec des actualités très variées. Sur la plate-forme trimodale de Bonneuil-sur-Marne, le Port de Paris réalise des acquisitions foncières pour permettre le développement d’un site arrivant à saturation. La Haute-Seine, entre Paris et Montereau-Fault-Yonne, marquée par le dynamisme du terminal à conteneur d’Evry et par les trafics de céréales et de  granulats, a connu dans sa partie amont un long chômage, prolongé cet automne par la découverte d’amiante à l’écluse du Coudray. En amont du confluent avec l’Yonne, la Petite Seine, qui enregistre une forte augmentation du trafic en provenance de Nogent-sur-Seine, est dans l’attente d’une mise à grand gabarit à l’horizon 2020-2022, tandis que l’Yonne, marquée elle aussi par d’importants chômages en 2013, se spécialise dans les colis lourds, avec le port de Gron pour base de départ.

N° 10/2013 - La filière du BTP

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Client historique de la voie d’eau, la filière du BTP reste aujourd’hui encore un pourvoyeur de trafic essentiel pour les opérateurs fluviaux. Constance ne signifie cependant pas immobilisme. Au contraire, l’accès aux ressources, mais aussi aux espaces de transbordement impose aujourd’hui des logistiques renouvelées. Par ailleurs, BTP ne doit plus être assimilé à pondéreux : des voussoirs aux big bags, des produits palettisés aux traverses de chemin de fer, la logistique de la filière s’est complexifiée jusqu’à pouvoir être assimilée, dans certains cas, à de l’épicerie. Dans ce cadre, la voie d’eau joue de ses différents atouts, de ses capacités d’emport de masse à la possibilité qu’elle offre d’atteindre, discrètement et sans encombre, de nombreux centres urbains.

N° 09/2013 - Liaisons européennes

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A l’heure des tergiversations concernant le montant des enveloppes budgétaires allouées à la politique des transports à Bruxelles, ou encore des projets d’infrastructures maillant le territoire français et relayés au rang de priorité secondaire dans les rapports parlementaires, réaliser un dossier traitant des liaisons européennes aurait pu soulever quelque doute quant à la concordance du programme rédactionnel de NPI avec l’agenda politique. Au contraire, celles-ci n’ont jamais été autant foisonnantes. A commencer par les nouveaux « paradigmes » dans les nomenclatures esquissées par la Commission européenne. Les corridors traversant le territoire européen selon dix axes multimodaux devraient ainsi répondre aux attentes des acteurs du transport combiné pour des offres logistiques ferroviaires et fluviales plus intégrées et plus performantes. Et alors que des doutes subsistent encore quantà la concrétisation de la liaison Seine Nord Europe, tant du côté français que belge, les Pouvoirs publics semblent décidés à poursuivre le projet, au risque, sinon, de passer pour la « belle endormie » de l’Europe et de subir au passage le même sort que l’utopique « Danube-Oder-Elbe ».

N° 07-08/2013 - Ports du Sud-Ouest

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Bien qu’ils ne font que rarement parler d’eux, les ports français du golfe de Gascogne, de La Rochelle à Bayonne, comprennent des plates-formes diversifiées et dynamiques. Ports de niche fortement tournés vers l’économie locale, ils ont, aujourd’hui plus que jamais, besoin d’élargir leur hinterland. Un « retour vers la terre » qui passe par l’intermodalité, en particulier le développement du transport ferroviaire. Plus encore que le déploiement des autoroutes de la mer, ce dernier est devenu l’un des principaux enjeux de la coopération atlantique.

N° 06/2013 - Les jeunes et la voie d'eau

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La crise économique actuelle ne remet pas en cause le constat : le secteur fluvial est, globalement, une filière en mal de recrutement. Il pâtit de sa confidentialité, mais aussi de son originalité : l’itinérance du métier en fait, aujourd’hui encore, plus qu’un travail, un véritable mode de vie.
La voie d’eau est pourtant un secteur qui offre de véritables perspectives aux jeunes, pas uniquement dans les postes de navigant d’ailleurs. La relation est interactive : les jeunes en poste apportent une nouvelle vision de la filière, ils portent le changement et permettent au secteur de s’adapter aux enjeux de demain.
Comment attirer les jeunes vers la voie d’eau ? Regards croisés sur les différentes expériences menées en France, en Allemagne et aux Pays-Bas.

N° 05/2013 - Equipements portuaires

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A l’heure du développement durable et du renforcement de la multimodalité, l’équipement des ports a évolué. Aux quais, bassins et chenaux s’ajoutent désormais des réseaux ferroviaires à rénover, exploiter et entretenir. Mais à côté des infrastructures, l’outillage servant au traitement de la marchandise constitue lui aussi un élément important de la compétitivité des places portuaires, maritimes comme fluviales. Dans ce domaine, plusieurs évolutions se dessinent : celle d’engins à l’utilisation plus flexible qu’une installation fixe ; celle d’une exploitation davantage assistée, voire automatisée. Petit tour d’horizon.

N° 04/2013 - Transports 2.0

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Le transport de marchandises vit aujourd’hui une révolution, avec le développement des technologies de l’information et de la communication. Un seul mot pour credo : interconnexion. Celle des opérateurs privés et des Pouvoirs publics, des différents métiers portuaires et, au-delà, des acteurs de la chaîne logistique, des navigants avec la terre, etc. Les applications sont multiples : renforcement de la sûreté et de la sécurité des transports, meilleure organisation de l’exploitation des infrastructures, fluidité des échanges, formations plus efficaces et sans danger. L’immatériel n’a jamais été autant réel.

N° 03/2013 - Les transports sous température dirigée

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Dans le secteur du transport conteneurisé, il est un domaine qui enregistre actuellement une croissance exponentielle : celui des transports sous température dirigée. Les flux de fruits, légumes et autres produits frais, contraints il y a encore quelques années à l’usage de navires spécialisés, se standardisent aujourd’hui, grâce au développement de l’utilisation du conteneur reefer. Mais au-delà du transport maritime, peu d’applications se font jour en fluvial. La voie d’eau est pourtant adaptée, techniquement, à la prise en charge des conteneurs reefer : la plupart des unités porte-conteneurs, de même que les terminaux intérieurs, disposent de prises pour brancher ces boîtes et assurer ainsi une température de transport constante, tandis que la fiabilité des lignes fluviales est éprouvée. Mais l’usage de ce mode se heurte à la complexité d’une filière qui multiplie les donneurs d’ordres et les contraintes en matière de positionnement ou de délais. Il se heurte aussi, tout simplement, aux mentalités, qui associent encore difficilement fluvial et transport de denrées périssables. Les quelques exemples mentionnés dans ce dossier font ainsi davantage figure d’exception que  de règle. Le cas de Rotterdam montre, à l’inverse, que le changement est au rendez-vous lorsque la filière dans son ensemble prend le dossier en main.

N° 02/2013 - Coopération interportuaire

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En matière de coopération entre ports (maritimes et intérieurs), le pluriel est de rigueur. Si la nécessité, pour les ports maritimes, de capter les flux au plus loin de leur hinterland et les contraintes liées à une évacuation rapide des marchandises depuis les quais vers l’intérieur des terres ont, de tout temps, favorisé le dialogue entre plates-formes maritimes et terminaux intérieurs, les relations interportuaires montrent aujourd’hui une nouvelle diversité. Qu’il s’agisse de mieux se faire entendre, de travailler à un projet commun, de réduire certaines contraintes administratives, de développer son activité ou de tenir tête à un voisin plus grand, les enjeux sont nombreux, qui obligent désormais autorités portuaires et acteurs économiques à travailler en réseau. NPI vous propose un tour d’horizon non exhaustif de ces démarches aussi diverses que les situations qui les justifient.

N° 01/2013 - Horizon GNL

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Le gaz naturel liquéfié sera-t-il le carburant de demain, au même titre que les produits pétroliers aujourd’hui ? Son bilan environnemental et les importantes réserves disponibles, qui ont déjà favorisé le développement de son utilisation industrielle, plaident en sa faveur, notamment dans les filières maritime et fluviale. Certains ne voient cependant ce matériau fossile que comme une étape transitoire. Du projet-pilote à une utilisation généralisée, le chemin risque en tout cas d’être long et, surtout, coûteux. Bilan des avancées et des freins au développement de cette technique.

N° 12 - Le financement des infrastructures de transport

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Alors que l’Europe des 27 traverse une profonde crise économique et financière, le développement des infrastructures de transport fait l’objet de nombreuses réflexions. En la matière en effet, les Etats ont longtemps compté sur l’investissement privé. Mais dans un contexte financier tendu, celui-ci est difficilement mobilisable. Les ressources publiques, quant à elles, sont de plus en plus contraintes.
Les infrastructures de transport, pourtant, sont un vivier important de croissance et d’emploi pour nos économies et participent ainsi à l’effort de relance – d’autant que les besoins sont là. Au niveau national comme au niveau européen, les décideurs politiques en sont conscients, mais leur marge de manoeuvre est étroite. Enquête dans l’Europe fluviale.

N° 11 - Le fluvial dans la chaîne logistique

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Et si la «logistique du dernier kilomètre» n’était pas une contrainte pour la voie d’eau mais une chance de mieux s’insérer dans la chaîne de transport ?  Ecologique, transparent en matière de procédures douanières, capacitaire en termes de volumes, le transport fluvial commence à séduire les logisticiens.
Du côté des chargeurs, la logique de proximité voudrait que l’on privilégie l’action sur les infrastructures plutôt que sur les prix. Sur quels leviers jouer pour favoriser l’intégration de ce mode dans les chaînes logistiques ? Notre enquête tente de donner de premiers éléments de réponse.

 

N°10 - Ports de la Moselle

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Touchée par les restructurations industrielles, la Lorraine nourrit de nouvelles ambitions pour doper l’attractivité de son territoire : faire du sillon mosellan un nœud logistique, une porte ouverte sur le commerce mondial, en particulier en relation avec la Chine. Collectivités locales, autorités consulaires, gestionnaire du réseau fluvial et exploitants portuaires sont en ordre de bataille pour améliorer et développer les infrastructures en lien avec la voie d’eau.

N° 09 - Focus sur le port du Havre

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La mise en service des premiers postes à quai de «Port 2000», en avril 2006, avait eu pour effet de focaliser l’attention sur l’activité conteneurisée du port du Havre. Six ans et une réforme portuaire plus tard, alors que la troisième tranche du nouveau terminal prend forme avec l’arrivée de TNMSC, le port cauchois a beaucoup évolué.

Alors que l’activité conteneur est désormais aux mains d’opérateurs privés plutôt discrets, les efforts de l’autorité portuaire se concentrent sur l’amélioration des dessertes d’hinterland et le développement de nouvelles filières. Le tout sous la bannière fédératrice d’Haropa.

 

N° 07/08 - La Belgique ses canaux et ses ports

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La Belgique, petit territoire, est un grand pays maritime et fluvial. Maritime parce qu’il dispose, avec ses quatre ports de mer, d’une filière économique très dynamique et qui bénéficie d’un soutien important  des Pouvoirs publics. Fluvial, parce que ses canaux, ses plates-formes intérieures et sa profession batelière ont permis à son industrie de se développer. Aujourd’hui, cette position est certes mise à rude épreuve par la crise économique. Mais avec Seine Nord Europe et la croissance de la conteneurisation comme ligne d’horizon, les perspectives sont encourageantes.

N° 06 - Voie d’eau et énergies

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La filière énergétique compte parmi les plus importants pourvoyeurs de trafics pour la voie d’eau. Crise du raffinage, développement des bioénergies et du GNL, retour du charbon, notre dossier de ce mois se penche sur les principales évolutions du secteur. La navigation intérieure est, quant à elle, marquée par le passage au double coque et le développement de carburants alternatifs. Quant au réseau, le potentiel de production énergétique qu’il recèle fait aujourd’hui de plus en plus partie de l’équation économique conditionnant sa modernisation.

N° 05 - Ports du Rhin supérieur

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Le bassin du Rhin supérieur est riche de nouveaux terminaux et de projets concernant pour la plupart  le secteur des conteneurs. Cette région à la croisée de la France, de l’Allemagne et de la Suisse est en effet un hinterland de choix pour les ports de Rotterdam et d’Anvers. Les actions de coopération transfrontalière s’y développent de longue date, mais elles ne concernent pas jusqu’à présent le domaine portuaire. Une problématique qui devrait être abordée à l’occasion du congrès de Karlsruhe des 24 et 25 mai 2012.

N° 04 – Chantiers navals

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Reconstruire des unités fluviales de charge en série, dans l’Hexagone ?  L’idée, totalement incongrue il y a encore quelques années, fait aujourd’hui son chemin, relance du fluvial et réalisation de Seine Nord Europe obligent. Mais les chantiers navals français, dont l’activité s’est davantage orientée, ces dernières décennies, vers le secteur des passagers voire les seules prestations de réparation, sont-ils suffisamment armés pour faire face à ces développements ? NPI a mené l’enquête, en s’intéressant également aux chantiers belges et allemands.

N° 03 – Quelle politique européenne des transports?

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L’Europe est-elle en passe de se doter d’une véritable politique des transports allant au-delà de la seule (dé)régulation des marchés ? C’est en tout cas l’ambition affichée par la Commission  européenne dans ses différentes propositions rendues publiques l’an passé. Alors que les discussions battent aujourd’hui leur plein, NPI a voulu en savoir plus et a ainsi demandé des précisions à Bruxelles.
Les organisations représentatives des différents secteurs professionnels en Europe – agences de promotion de la voie d’eau, armements fluviaux, chargeurs, ports intérieurs et ports de mer,  transitaires – ont donné leur point de vue. Entre co-modalité et renforcement des modes alternatifs à la route, entre amélioration des réseaux existants et développement de nouvelles infrastructures, entre projets d’intérêt européen et souveraineté nationale, enquête dans les arcanes de la politique européenne des transports.

N° 02 – Sécurité dans la navigation

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Alors que le transport par voie d’eau se développe et que le secteur se modernise, la problématique de la sécurité sur les voies navigables évolue. Dans l’Hexagone, les différentes entités en charge de la sécurité prennent désormais la mesure de ces changements. Mais en la matière, les solutions toutes faites n’existent pas. Même des régimes réputés très sûrs et très stricts, comme celui de la réglementation rhénane, ne sont pas sans faille : l’exemple du « Waldhof » qui, il y a un an, défrayait les chroniques « transport » des journaux, le montre bien. Au niveau international, les efforts entrepris pour sécuriser les flux montrent par ailleurs que les instruments les plus coercitifs ne sont pas forcément les plus efficaces.

N° 01 – L’aventure du conteneur

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Il y 56 ans, le conteneur révolutionnait le transport maritime et donnait le coup d’envoi à un formidable essor du  commerce international. L’économie mondiale a depuis, connu de nombreuses crises, mais le développement du conteneur ne faiblit pas. Matériaux de construction, céréales, déchets… il n’y a pas que les biens d’équipement à être transportés en « boîtes » ! Désormais, le conteneur pourrait aussi révolutionner le transport fluvial, en facilitant l’insertion de ce mode dans la chaîne logistique. Un marché reste cependant encore en friche : celui des flux continentaux.