Commentaires récents


mazy christian content de vous...
Jihemd Brésilienne ou Coréenne, mais...

NPI proche de vous


Flux RSS

Abonnez vous au flux RSS et restez informé de l'actualité

Contactez nous

N'hésitez pas à nous contacter en remplissant un petit formulaire


Sommairearticle suivant
article précédent
Vendredi 14 Mai 2010

Ports de Lille : 75 ans… Et des projets plein les quais


Concédé en 1935 à la Chambre de commerce et d’industrie, le port de Lille a célébré le 23 avril 2010 son 75e anniversaire. Le «nouveau port de Lille» était à l’époque établi sur une darse, le canal de dérivation de la Deûle n’ayant pas encore été percé. Il remplaçait alors le port Vauban, port historique de la métropole. L’activité y a réellement débuté en 1948 seulement, avec l’entrée en fonction d’un premier entrepôt abritant des bobines de papier et des sacs de sucre. Cette année-là, 5 545 t y ont transité. Les trafics se sont bien développés depuis, le million de tonnes ayant été atteint dès 1957. En 2009, la place portuaire a cumulé un trafic de 6,5 Mio t, dont 1,5 Mio t pour le seul mode fluvial. Entretemps, le nom même du port a changé, puisque le singulier n’a plus lieu d’être : il faut désormais parler des Ports de Lille qui regroupent un ensemble de quais, plates-formes à conteneurs et ports multimodaux répartis du Nord au Sud de l’agglomération, de Halluin à La Bassée.

Jacques Pastour, arrivé à la direction du Port en 1962, et Bernard Pacory, qui lui a succédé en 1989, en ont suivi toutes les évolutions. Le premier a connu le déchargement du charbon effectué à l’aide de grues à vapeur et a procédé à la création des ports de Santes en 1972, Wambrechies en 1984, Halluin, Houplin-Ancoisne, Loos-Sequedin et du terminal à conteneurs de Lille en 1990. Le second a impulsé une transformation du rôle du Port, qui n’est plus depuis longtemps un simple lieu de transbordement et d’entreposage. Le tournant a été pris en 1991, avec l’abandon du stockage des vracs dans les entrepôts lillois : le Port s’est alors tourné vers la logistique pour le compte de grandes entreprises et les entrepôts du canal de la Deûle ont ainsi accueilli des palettes.

Cette nouvelle orientation ne s’est pas démentie depuis et sera même renforcée dans un avenir proche par un projet soutenu par la mairie de Lille. Cette dernière prévoit un rôle nouveau pour le site historique du port, le plus proche de la ville : après destruction des entrepôts, des bureaux et des logements seront construits, mais une place sera réservée à l’implantation d’un centre multimodal de distribution urbaine à partir duquel les livraisons seront expédiées en ville et où les déchets d’emballage seront massifiés au retour. «Ce sera un des premiers projets nationaux en la matière. Les surfaces, mais aussi les moyens de transport routier seront mutualisés pour répartir le coût des ruptures de charge», indique Bernard Pacory. «L’investissement n’est pas considérable. Le dossier pourrait se concrétiser dans les trois années à venir, car nous disposons d’ores et déjà de l’espace nécessaire (15 ha) ; les quais, les voies ferrées et certains entrepôts seront simplement rénovés. L’idée est que le port ne soit plus un espace statique, dédié aux marchandises, mais devienne dynamique et s’ouvre sur la ville».

E. B.

Colis lourds pour le stade de Lille

Le port de Lille a été retenu pour le déchargement et le stockage des poutres de toiture du futur grand stade de Lille. Quatre bateaux vont transporter depuis Lauterbourg (Alsace) ces colis exceptionnels, dont certains dépassent 40 t. La première barge était attendue pour le 10 mai. Le port septentrional avait été mis en concurrence pour ce marché avec plusieurs autres sites belges.


Voir plus d'images (1)

Sommairearticle suivant
article précédent
0 commentairesajouter un commentaire