Contenu
A la une...
Edito
Logistique fluviale
Intermodalité
Mer & ports
Europe
Chargeurs
Au fil de l'eau
Pratique
Les gens
Dossiers
Offres d'emploi
Articles récents
Nord/Pas-de-Calais ...
Un « Yalta » pour...
Réforme portuaire : le...
Christine Morel,
Une approche...
Les RTE-T au programme du...
Inland Navigation Europe...
Céréales :...
Guide des formations
Le fluvial dans les formations...
NPI proche de vous
Flux RSS
Abonnez vous au flux RSS et restez informé de l'actualité
Contactez nous
N'hésitez pas à nous contacter en remplissant un petit formulaire
Une victime collatérale de la crise de la sidérurgie
Filiale du fondeur allemand Rogesa, lui-même contrôlé à part égales par les sidérurgistes Dillinger Hütte et Saarstahl, la cokerie doit faire face à une baisse d’activité de 50% des hauts fourneaux de l’entreprise. Comme une cokerie ne peut pas arrêter sa production, celle de Carling sera à la tête d’un stock de 700 000 t à la fin de l’année, ce qui correspond à une
immobilisation d’actifs de 250 Mio €.
Depuis 5 ans, 40 Mio € ont été investis dans la cokerie afin d’améliorer sa productivité. Le site emploie 400 personnes et fournit du travail à 350 sous-traitants. La direction envisage de mettre en veille la moitié des fours si aucun repreneur ne se manifeste. L’outil est performant et ne devrait avoir aucun mal à trouver des nouveaux clients, qu’il s’agisse de sidérurgistes chinois ou brésiliens, en attendant la sortie de la crise.

